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Nom du blog :
letontonflingueur
Description du blog :
"le plus difficile, ce n'est pas de sortir de Polytechnique, c'est de sortir de l'ordinaire!"
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
19.01.2007
Dernière mise à jour :
13.09.2009

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sweet dreams.

sweet dreams.

Publié le 13/10/2007 à 12:00 par letontonflingueur
sweet dreams.
il faisait beau. je roulais. tranquillement. ma vieille BX avait encore assez d'essence pour finir le trajet. il était aux environs de 10h. ma fiancée dormait tranquillement. on se dirigeait vers florence.

on avait hesité entre chamonix ou florence. pour des vacances d'été, ce n'etait pas mal. ma fiancée eut les arguments convaincants. et l'italie emporta le marché de nos vacances, excerçant une imposante OPA sur mes alpes. mais, en fin diplomate, j'avais obtenu une petite semaine tout de meme aux houches, pres de cham', comme on dit dans le milieux des gens bien comme il faut.

ce matin là, je roulais. lunettes de soleil sur le nez, fenetre ouverte, cigarette. on prennait les petites routes alpines. ma BX, chargée à la mode immigrés-rentrant -le-temps-d'un-été-au-pays, ne semblait pas souffrir des routes de montagne.


ma petite blonde, impassible, dormait. rien ne semblait pouvoir la reveiller. meme pas mes caresses, genre "oups, j'ai confondu ton entrejambe avec la 3e vitesse..."

peu m'importe, moi, je me sentais bien. je decidais de m'arreter. prendre quelques photos. fumer une autre cigarette. licebroquer. et manger un bout de saucisson aux violettes acheté la veille sur le marché de chamonix.

mademoiselle se reveilla enfin, me faisant pars de son étonnement: "on est où? tu fais quoi?"... phrases sommes toutes habituelles. je me contenta de repondre betement "rendors toi, on est seulement en route pour la paradis".

admettons, c'est tout de meme tres idiot comme phrase. il n'empeche que mademoiselle ma fiancée me souriait. elle ouvrit sa portiere, se leva, marcha. elle vient vers moi, pour, comme trop souvent, me prendre ma nourriture.

elle savait que la bouffe est une chose sacrée pour moi. on touche pas. pourtant, elle venait de me prendre de la bouche, juste en m'embrassant mon bout de saucisson.


et oui, l'amour, ce n'etait pas que des calins, du "faut faire attention surtout, ne pas degoutter son partenaire". c'est aussi de l'humain, et l'envie d'emmerder l'autre. et de lui piquer le chewing gum quand on a 14 ans, et le morceau de saucisson quand on a 21 ans. bon, merci de ne pas y voir de sous entendu dans cette derniere phrase. et puis faites comme bon vous semble, je m'en secoue le prunier.


on repprit la route. les alpes, c'est beau. mademoiselle était enchantée par son sejour. et maintenant, direction florence. cette belle ville d'italie.

mademoiselle voulait y aller parce qu'elle aimait l'italie, parlait italien. moi, je voulais y aller parce que c'etait une des villes les plus importantes de l'histoire de l'epoque moderne. les medicis, cette famille, ça me faisait rever.

quelques heures plus tard, on arrivait. le soir tombait deja.



notre hotel, petit boui-boui perdu dans les faubourg, etait propre, bien tenu. un vieil homme, bien à l'italienne, nous acceuillit. il avait deja bien vecu. un moustache toute fine, les cheveux blancs gominés, un costumes beige. serviable.

il nous avait fait monter nos bagages. puis nous avait convier dans la salle de cuisine. pas de restaurant. juste une salle à manger avec quelques tables. on y mangeait des pizzas, des vraies pizzas, pour moins de 4 euros. le chianti, sans etre exceptionel, etait excellent. leur tiramisu sans pretention, mais delicieux.

un hotel comme celui de ma grand mere. tout me rappelait mon enfance dans cet hotel. le vieux ressemblait à mon grand pere. sa vieille "mama" à ma grand mere. leur cuisine etait une cuisine du jour, simple, mais delicieuse. leurs chambres, sans etre le ritz, etaient propres, biens tenues, et surtout, sentaient le citron et l'amidon.


j'avais envie de pleurer. ma petite fiancée comprennait mon emotion. et puis, on avait l'impression que le temps s'y etait arreté. on voyait une ambiance des années 1950. d'ailleurs, le patron roulait encore avec une vieille fiat 600 au bleu delavé.


les journées, on les passait à florence. la ville des medicis etait telle que je l'avais imaginé. somptueuse, majestueuse. puis, de ci de là, de nombreuses fontaines. je replongeais dans mes livres, dans mes cours à chaque coin de rue.


un soir, nous nous etions attardés, et je ne parvenais plus à me souvenir de l'endroit où etait ma vieille citroen, j'en profitea pour voir florence de nuit. encore plus beau, plus majestueux. et ô combien vivant. comme si la vie ne s'arretait jamais.

au coin d'une rue, pris de folie, je voulu prendre ma fiancée. au coin d'une rue, je commençais mon manege infernal. mademoiselle, plaquée contre un mur, me mordait le cou. je la prennai avec violence, sans pour une fois, passer du temps. à la militaire. rien de plus.


elle gemissait, elle tremblait. je forçais. de grands coups. brutal, comme elle aimait.


puis, apres pres de 15 minutes, nous nous arretames. elle etait, comme à son habitude, silencieuse, le regard haggard. meme sourrire, elle ne le faisait pas. mais je savais que l'amour etait là. elle etait heureuse, mais discrete.




les trois jours qui suivirent furent ainsi.


puis, le jour de notre depart, le patron de l'hotel, sympathique et accueillant jusqu'au bout, nous offrit plusieurs bouteilles de chianti.


puis, ce fut le retours à la maison. retours a strasbourg. mais je decida de devier mon chemin, direction la croatie.


mademoiselle, etonnée, ne comprennait pas où nous allions. puis, lorsque que nous passerent la frontiere, me serra tres fort dans ces bras, oubliant presque que je conduisais. direction split.


les plages de croatie, d'une blancheur et d'une pureté exceptionnelle, la rendait heureuse. nous parlions tout deux le serbo-croate. l'occasion ne s'etait pas presentée, alors j'avais forcé le destin.

quelques jours plus, nous repartimes dans la frodeur alsacienne.

ce furent les plus belles vacances que nous avions passé depuis longtemps.


nous etions heureux. on s'aimait.

:: Les commentaires des internautes ::

gigi le 13/10/2007
je passe te voir,car toi tu ne viens plus! c'est une belle histoire que voila mais dis moi, quand tu dis,je cite:"nous etions heureux,on s'aimait",dois je en conclure que c'est fini? ou c'est moi qui comprends rien,lol. A+,bises.
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letontonflingueur le 13/10/2007
mdr! ma chère gigi, ce n'est qu'une nouvelle. purement fictif, j'ai laissé mes mains guider cette histoire. rien de tout cela n'est vrai, a part la BX!

et je passe presque tous les jours sur ton blog, mais je ne laisse pas de commentaires! je me fais discret.

a tres bientot!


carole le 17/11/2007
merci de me rapeller mes escapades en italie, c'est un pays magnifique et tellement acceuillant... gros soupir... pas de tunes cinquième années sans vacance, snif.
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